 | |  | | Mon Sapin de Noël | 
A chaque commencement d'hiver, j'entends divergents courants de pensées face à l'élévation « volcanique » de Noël.
Ceci me permet de reprendre la plume et de dire Merci aux critiques ! Je suis moi-même critique !
Ne Zapper pas… svp….
Pourquoi ?
Je n'ai pas dit que je « critiquais » ! J'observe tout simplement en moi le sens de mon discernement au centre du seuil de ma conscience (sourire).
Pourquoi ce sourire ? …… ( L'Etymologie de Critique : Du latin criticus, issu du grec ancien ???t???? kritikos (« capable de discernement, de jugement ») apparenté à ???s?? crisis (« crise »); dérivé du verbe krinein (« séparer », « choisir », « décider »).
Aujourd'hui je suis dans une dimension d'éveil qui me permet de traduire ce que je suis dans le cœur, mais ! …..Je sais que demain ou dans les jours à venir et printemps venant j'incarnerais éventuellement davantage de subtilité dans mes interprétations : -) Je souhaite que la dimension de conscience des êtres humains évoluent sur terre et j'aspire à suivre le tempo !
Nous n'allons pas restés tout de même éternellement des business palmipèdes ou des dasypodidés de l'ordre du règne de la flémingite aigue : -( A moins que « nous nous » sommes personnifiés ainsi dans le cœur dans le seul but de réveiller nos frères et sœurs de Lumière dans leur flamboyante ascension….. Prenons conscience que l' « Ombre » œuvre continuellement bien plus que nous ! Je Blague, nous retroussons nos manches chaque jour pour peindre notre "pièce de Théâtre" : -) Mais parfois à quelle galerie nous enchaînons nous ?!
N'est il pas étincelant le Sapin de Noël dans sa robe de Nordmann, Pungens, Épicéa ou de Grandis.? Certes….. pourquoi déraciner aussi rudement en deux temps trois tempos ses racines au sein de sa Mère Terre, ce sol si précieux où il a grandi ? Puis pourquoi « rudement » ? Il doit y avoir des spécialistes divins dans le déracinement de sapin…. ! Vous le pensez parfois hein !? Quand la terre tremble et que les arbres se retrouvent déracinés de leur sol, on appelle l'ingénieur de la tronçonneuse. Et les hommes « tombés » ont en fait quoi ? Les coupe t on ? Etre Divin c'est peut être appeler le peuple afin de redresser l'arbre pour le ré ancrer à ses racines…….. Nous n'en sommes pas là, j'accepte le temps de cet acte ! Donc….alors… vous commencez épisodiquement à peindre des notes d'arrogances face aux personnes qui marchandent ou qui acquièrent des sapins de noël grandeur nature…… que de pensées négatives….. Avez-vous demandé au Sapin de Noël le rôle qu'il avait voué dans l'éminent théâtre de ce temps ? Le sapin de noël s'est peut être dévoué en cette incarnation pour nous offrir le plus somptueux bouquet final de sa vie ici….. c'est-à-dire : Noël : -) Avez-vous parlé au sapin ? Oui je parle de communication : -) Nous en revenons toujours aux mêmes fondés de vies. Il en fût et en est toujours de même ! Nous avons la même série d'états de fait avec les animaux. Saviez vous que les animaux avaient fait le choix auparavant de nous alimenter. Ils ne sont plus trop ok maintenant….. Il est vrai qu'on les traite bien souvent médiocrement tant dans la continuité de leur vie que dans le cratch accompagné « via » notre nouvelle assiette Sashimi ! Vous allez donc alors me dire que vous ne mangez plus de viande et que vous avez adopté la cuisine végétarienne accompagnée de temps à autres d'un met japonais Vème siècle avant notre ère : le Sushi. Oui le Sushi contrairement aux idées reçues est composé à l'origine que de riz : -) Avez-vous demandé au riz si lui désirait nous alimenter…. Ouehhh on me le dit parfois…. Je suis « trop » !
Je m'éclate sur Terre dans une aire tendance « zen attitude », je dirais ! Et je papillonne devant mon Sapin de Noël : -) Oui je me suis offert un Sapin de Noël ! Quel plaisir de l'orner d'admirables précieux, ai-je eu… Je me suis offert une joie de dresser dans mon salon la magie d'un temps bien que tous mes temps soient magiques !
Vous allez me dire : oui mais le Sapin, il en pense quoi de votre fiesta ?!
Et je vous demanderais gentiment ce que pensent votre chaussure, votre portefeuille, votre sous-main, votre sac à main….. , votre cuir… , l'animal qui s'est sacrifié pour nous offrir nos artifices derniers cris ? Et notre voiture qui nous véhicule aux bienfaits des veines de la Terre, elle en pense quoi : -) ?
Je me suis offert un bellissime sapin artificiel : -) Je l'Aime mon Sapin. Je lui offre mes plus beaux regards de cœur. Tel que Dieu est Amour, qu'Amour n'est pas le complément d'objet de Dieu mais son sujet, mon Sapin est Amour. Il est la présence de mon Je Suis orné de Bémol. Il est mon don teinté bleu de Prusse et jaune de Naples. Il est l'ancre et l'aquarelle du camaïeu de mon cœur. Il fût et est l'excellence d'une Thérapie « antistress » de mon être entier qui m'apporte joie, détente et convivialité ! Il représente ma composition triangulaire et mon nombre d'or tel un partage en "extrême et moyenne raison" du segment de ma chronique ! Il est l'inspiration de mes écrits !
Les premiers hommes, avant d'écrire, ont dessiné et peint. Ils ont utilisé des couleurs et les ont posées sur de la matière. Regardez vos enfants, avant d'écrire ne se révèlent ils pas les plus beaux artistes : -) Ce langage fût le premier à la porté de tous Universel.
La décoration de votre Sapin de Noël atteindra votre état spirituel : un bonheur de méditation artistique !
Dites vous que si vous ancriez un sapin de Noël dans votre maison en Mars et en juillet, on vous prendrait pour des miss et des maestros fou end foll-dingues ! Autant passer fou end Foll-dingues en décembre ! Bien que rien ne vous empêche de vous offrir votre sapin en chaque courant de moi : -)
Soyez dans l'équilibre. Autrement ôtez tout ce qui est contraire aux lois divines dans votre vie afin d'acquérir ce que vous attendez en décembre 2007 de la vie sur Terre. Ne vous tuez pas et ne vous frustrez pas dans l'attente mais agissez. Créez-vous pas à pas un temple où il fait bon rayonner tout en demeurant loin de l'excès. Huilez vos pas de miel. N'allez pas non plus vous endettez pour votre Sapin de Noël, usez de justes mesures : -) Déployez vos talents artistiques, ouvrez votre cœur et offrez vous un balai artistique de lumière.
Ce Sapin de Noël cette année est le Votre, votre cœur : -)
Puis si vous souhaitez vous offrir un Sapin Naturel, pourquoi pas…. Vous seul savez la relation que vous aurez avec ce dernier, peut être se sera-t-il dévoué en cette incarnation pour vous offrir le plus somptueux bouquet final de sa vie ici….. c'est-à-dire : Noël : -)
Aimez !
Atsha
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|  L'Arbre de Noël |
Les Celtes considéraient le 24 décembre, comme le jour de la renaissance du Soleil. Ils avaient coutume d'associer un arbre à chaque mois lunaire, ils avaient dédié l'épicéa, qui était l'arbre de l'enfantement, à ce jour-là.
Au XIe siècle, les fidèles avaient coutume de présenter des scènes appelées Mystères, dont celle du Paradis. L'arbre du Paradis était souvent symbolisé par un sapin garni de pommes rouges.
C'est en 1521 que le sapin ou arbre de Noël ou encore arbre du Christ a été mentionné pour la première fois en Alsace. Il existe également des documents attestant d'une fête le 24 décembre Au XIIe siècle la tradition du sapin apparait en Europe, en Alsace.
On parle alors de décorer les maisons avec des branches coupées 3 jours avant Noël.
Il était répandu en Alsace et dans la région de Bâle. Il représentait à l'origine l'Arbre d'Eden dans les mystères joués la veille de Noël sur les bords du Rhin. Pour le décorer, on attachait des pommes à ses branches.
Il existe également des documents attestant d'une fête le 24 décembre 1510 à Riga en Lettonie où des marchands dansaient autour d'un arbre décoré de roses artificielles avant de le brûler.
En 1546, on parle sérieusement d'arbres de Noël quand la ville de Sélestat en Alsace autorise à couper des arbres verts pour Noël, au cours de la nuit de la Saint Thomas, le 21 décembre.
Symbole de la vierge, les roses faisaient partie de la panoplie de décoration pour parer les sapins en Alsace au XVIe siècle, ainsi que des pommes, des confiseries et des petits gâteaux qui ressemblaient à des hosties. Les pommes avaient également une valeur symbolique, car sur l'ancien calendrier des saints, le 24 décembre était réservé à Eve et Adam, canonisés par les Eglises orientales.
A l'époque l'église considérait l'arbre de Noël comme une pratique païenne et franc-maçonne. Et ce fût le cas jusqu'au milieu du XXe siècle. En fait, avant que la fête de Noel n'existe, il existait déjà un rite paien lors des fêtes du solstice d'hiver : on décorait un arbre, symbole de vie, avec des fruits, des fleurs, du blé.
Plus tard, on accrocha une étoile au sommet de l'arbre, symbole de l'étoile de Bethléem qui guida les Rois Mages. Dès lors il conquit peu à peu les communes protestantes d'Allemagne du nord et les grandes villes et occupa une place de choix dans les églises des deux religions.
Une gravure de 1806, représente un sapin décoré avec des petits personnages, des animaux, des oiseaux et des gâteaux découpés.
En 1560, au moment de la Réforme, les protestants se refusent à représenter la Nativité par une crèche comme les catholiques. Ils préfèrent développer la tradition du sapin de Noël, arbre qui symbolise le paradis d'Adam et Eve et la connaissance du bien et du mal.
La tradition du sapin de Noël se répand dans les pays d'Europe Protestante, en Allemagne et en Scandinavie.
Au XVII et XVIIIe siècle on commence à voir des premiers sapins illuminés. Comme la cire était couteuse, on plaçait des coquilles de nois remplies d'huile à la surface de laquelle une petite mèche flottait ou des chandelles souples que l'on nouait autour des branches.
C'est au XIXe siècle que le sapin de Noël prend son essor. Cette coutume de l'arbre de Noël arriva en Grande Bretagne dans les années 1840. La jeune reine Victoria et son époux le roi Albert le firent apprécier dans tout le pays. Les époux mirent l'arbre de Noël allemand avec ses lumières brillantes au centre de la fête familiale de Noël au château de Windsor.
Il fit ensuite son apparition aux Etats Unis à la Maison Blanche.
En France, l'arbre de Noël fut introduit à Versailles par Marie Leszcynska, femme de Louis XV en 1738.
En 1837 Hélène de Mecklembourg, duchesse d'Orléans et d'origine allemande fait décorer un sapin aux Tuileries.
Cette tradition se généralisa après la guerre de 1870 dans tout le pays.
Les Emmigrés d'Alsace-Lorraine font largement connaître la tradition du sapin aux français : "Là où il y a une famille alsacienne, il y a un sapin de Noël". A la fin du XIXe siècle tout le pays l'a adopté.
C'est à partir de 1880 qu'on a pu voir les premières décorations avec des ampoules électriques aux Etats Unis. Mais c'était tout de même rare car au ébut du siècle le prix d'une guirlande d'ampoules représentait un salaire hebdomadaire moyen.
Décorations du sapin
Jusque dans les années 1950 c'est l'Allemagne et les pays d'Europe de l'est qui restent le cœur de production des ornements d'art.
Les artisans travaillaient de nombreux matériaux comme le verre soufflé, filé, moulé, le métal, la cire et le bois.
On fabriquait aussi des petits personnages en coton, des cheveux d'anges métalliques (origine lyonnaise).
La boule de Noël qui décore les sapins est née à Meisenthal en Moselle.
Traditionnellement, on y accrochait des pommes mais en 1858, l'hiver fut si rigoureux qu'il n'y eu plus de pommes. Un artisan verrier eut l'idée pour donner quand même un peu de joie à la fête de créer des boules représentant une pomme et d'autres fruits.
La boule de Noël était née.
http://www.joyeux-noel.com/noelsapin.html
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|  | |  | | Pouvons nous passer commande ? | .... au Père Noël ?! :-)
Je m'en vais écrire ma lettre au Père/ Mère Noël et je reviens après ..... vous offrir ... :-) |
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|   | Noël |
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Extrait de : http://www.lexilogos.com/calendrier_noel.htm
Noël, c'est le samedi 22 décembre 2007 à 7 h 07...
Noël, la célébration du soleil invaincu Noël vient du latin Natalis (dies). C'est (le jour) natal...et représentait l'anniversaire de la naissance du Sol Invictus (le Soleil Invaincu). Natalis > Noël comme le latin patella > poêle. Cette fête avait lieu le jour du solstice d'hiver : c'est en effet à partir de cette date que les jours se rallongent : le soleil renaît...
Cette année, le solstice d'hiver a lieu le 22 décembre 2007, à 7h07 (heure de France) ou 6h07 TU. C'est à cette minute que commence aussi l'hiver.
Noël, c'est à l'origine la fête du soleil : rendons gloire au Soleil qui nous donne chaque jour la lumière et sans lequel nous ne pouvons vivre !
25 décembre, ancien jour du solstice d'hiver Quand Jules César réforme le calendrier, le solstice d'hiver tombe un 25 décembre... On décide alors qu'une année comportera 365 jours et 6 heures (soit 1 jour supplémentaire tous les 4 ans). Mais cela fait 11 minutes en trop, soit 18 heures par siècle ! Ce n'est pas beaucoup dans la vie d'un homme. Mais, en 325, quand le concile de Nicée décide de fixer la date de Pâques en fonction de l'équinoxe de printemps, on constate que l'équinoxe tombe un 21 mars alors qu'elle aurait dû tomber un 25 mars.
La raison ? les fameuses 11 minutes. Mais on croit alors que Sosigène, le créateur du calendrier julien, s'était trompé dans ses calculs.
Et les 11 minutes continuent alors à détraquer le calendrier. En 1582, l'équinoxe tombe un 11 mars. Le pape Grégoire XIII décide de réformer le calendrier julien (qui devient alors grégorien) :
- on retire 3 jours bissextes tous les 4 siècles,
- au jeudi 4 octobre 1582 succède le vendredi 15 octobre 1582: 10 jours sont ainsi retirés du calendrier.
Le but est de faire en sorte que l'équinoxe de printemps tombe un 21 mars, comme au temps du concile de Nicée. Il aurait fallut retirer encore 4 jours pour que le solstice d'hiver tombe un 25 décembre. Mais le pape préfère être conforme au concile de l'Eglise plutôt qu'à César le païen.
Mais alors, question piège : que s'est-il passé le 10 octobre 1582 ? Rien ? En fait ce n'est pas si simple ! Seuls l'Italie, l'Espagne et le Portugal ont suivi le pape. En France, Henry III décide de supprimer 10 jours en décembre de la même année. Ainsi, le 10 octobre a bel et bien existé en France, mais pas au-delà des Pyrénées !
Les autres pays européens suivront, d'abord les pays catholiques, ensuite les pays protestants. Kepler dira qu'ils préfèrent désobéir au soleil plutôt qu'obéir au pape.
Les Russes devront attendre l'arrivée au pouvoir des bolchevistes. C'est pourquoi leur Révolution d'Octobre (1917) s'est déroulée... en novembre.
Jul, la célébration du solstice scandinave Comme le Natalis dies des Romains a formé Noël, c'est aussi la célébration du solstice d'hiver qui est à l'origine du nom de Noël dans les pays scandinaves. Ainsi, au Danemark, Noël se dit Jul (se prononce [youl]). Cette fête est encore plus importante dans les pays nordiques: plus on va vers le nord, plus les jours sont courts en hiver (et plus les jours sont longs en été)
Célébrons Noël ! Les Romains et les Germains avaient pris l'habitude de fêter avec éclat la renaissance du Soleil... Cette fête fut alors "récupérée" par l'Eglise, qui estimait que le petit Jésus était aussi le Christ Soleil... Alors, son jour de naissance ne pouvait être que le 25 décembre...
Fêtons alors le Soleil et le Christ en un même élan d'enthousiasme ! L'amour du prochain n'est-il pas ce qui fait rayonner notre cœur ?
Et cela ne nous empêche pas de fêter deux fois Noël : Le Noël solaire le 22 décembre, et le Noël chrétien le 25 décembre !
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|  | |  | | Extrait de : http://www.holambecomores.com/public/article97.html
Origine de la fête de Noël
Depuis l'antiquité, l'homme a toujours fêté le solstice d'hiver vers le 21 décembre, le jour le plus court de l'année. C'était une fête en l'honneur du retour des jours plus longs et également du retour du soleil et du dégel qui permettront d'exploiter la terre et d'en extraire les produits utiles - et en particulier ceux destinés à l'alimentation.
Les Celtes considéraient le 24 décembre, comme le jour de la renaissance du Soleil.
Dans l'antiquité romaine, étaient célébrés durant la période du 17 au 24 décembre, les "Saturnales", fêtes en l'honneur de Saturne dieu des semailles et de l'agriculture. Elles donnaient lieu à des échanges de cadeaux (surtout des chandelles et des poupées d'argiles) et d'invitations. Les prisonniers étaient amnistiés et les esclaves bénéficiaient de quelques jours de vraie liberté. La foule se pressait dans les rues en criant "Bona Saturnalia !"
En Orient, on célébrait le culte de Mithra, divinité de la lumière connu sous le nom du Soleil invaincu. Le 25 décembre, un taureau était sacrifié pour fêter sa naissance (Dies natalis solis invicti). Cette religion se répandit par les légionnaires romains dans l'empire romain et fut déclaré au IIIe siècle religion d'état ; la fête du solstice d'hiver fut fixé le 25 décembre.
Histoire de la fête de Noël
Noël vient du latin « natalis » qui signifie « natal » et représente la célébration de la naissance de Jésus Christ. Personne ne connaît la date exacte de sa naissance.
A Rome, l'Eglise a choisi le 25 décembre pour célébrer la naissance de Jésus au IVe siècle ; ainsi, il était plus facile de convertir les gens tout en maintenant ce jour de fête. Et elle s'est répandue progressivement en Europe.
Dès le Ve siècle, la messe de minuit est célébrée pour la première fois. Et dès le VIIe siècle, à Rome, la règle était de célébrer 3 messes : la vigile au soir du 24 décembre, la messe de l'aurore et la messe du jour le 25 décembre. Depuis quelques années une autre messe a été ajoutée : la messe des enfants et des familles (c'est une messe de minuit anticipée à laquelle participent de nombreux petits enfants).
Au moyen age, la célébration religieuse est accompagnée de pièces de théâtres dont le thème est Dieu, le diable, la procession des mages, etc. Ils se jouaient dans les églises, puis sur les parvis. Ces mises en scène furent interdites par la suite, jugées trop profanes. Elles laissèrent la place aux crèches [1] d'église : représentation de l'étable de Bethléem où naquit Jésus, sous la forme d'un petit édifice garni de personnages. Progressivement, les crèches familiales se développèrent et s'inspirèrent de la vie locale. Au XVe siècle, apparaissent les crèches napolitaines dans lesquels tous les personnages s'approchent de la réalité au niveau des traits et sont richement ornés. La tradition des crèches s'est développée dans le monde entier : crèche africaine en bois, asiatiques avec un petit Jésus aux yeux bridés, etc.
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//Je ne cautionne pas quelques racines du mouvement temps de la Franc-maçonnerie, mais j'ai trouvé ce texte cité ci-dessous très intéressant .... :-) et je remercie les talents de Lumière de chaque mouvements..... :-) Merci au Partage.
" ... et la paix sur la terre aux hommes de bonne volonté " par Marius Lepage. in memoriam.
Nos frères d'antan, au jour de leur initiation, prêtaient sur l'Evangile selon Saint-jean leur serment maçonnique. Quand, dans le monde moderne, toute spiritualité s'efface devant l'assaut des intérêts égoïstes et des puissances de la terre, il sied au maçon qui comprend bien son Art, de se pencher sur les trésors du passé, et de faire revivre en son coeur leur lumière, tout à la fois éblouissante et cachée.
Il est toujours recommandé, surtout en matière d'études initiatiques, de rechercher l'origine des mots que nous employons. La racine des langues nous met en communication plus étroite avec la source même de laquelle ont jailli les divers courants dans lesquels plongent les chercheurs de vérité. Nous délaissons fréquemment la science de l'étymologie, grâce à quoi le sens profond des termes que nous employons nous est révélé dans sa pureté primitive. Faisons ici appel au sens premier, duquel tous les autres sont dérivés, et qui, trop souvent, est enfoui sous l'amas des faux-sens et des contre-sens que les siècles ont accumulés au-dessus de lui.
L'étymologie ordinairement acceptée du mot "Noël" est celle du latin "natalis" (dies) proprement "jour de naissance" (de Jésus). Mais ces étymologies sont elles-mêmes, et les lexiques ne manquent pas d'ajouter : "l'O est obscur ; et peut être dû à l'influence du latin novus, nouveau".
Cette prudence est justifiée, car combien l'étymologie latine nous paraît lointaine, effacée, fausse, sans doute, lorsqu'on la compare d'abord à l'étymologie grecque : "Neos Helios" (nouveau soleil). Mais c'est surtout vers l'étymologie druidique qu'inclinent nos sentiments. Noël, selon cette étymologie, proviendrait de deux sources vocales également acceptables, et dont l'expression phonétique est presque concordante avec celle que nous avons conservée : soit "New-Hail" - nouvelle salutation, nouveau salut, soit "New-Heyl" - nouvelle santé.
Noël, c'est donc d'abord la fête du renouveau, de la nouvelle terre, des semailles qui germent, de la santé - individuelle et cosmique - qui reprend son élan.
"La fête de l'Automne était célébrée par le père et par la mère ; vers cette époque cette dernière mettait au monde l'enfant, signe allégresse ; la plus sacrée et la plus mystérieuse de toutes (les fêtes) était celle de Noël (New-Yule), temps des grandes semailles, consacré aux enfants nouveau-nés - fruits conçus au printemps - et aux âmes des morts : les Ancêtres." [in Peter Davidson. Le gui et sa philosophie, p.66.]
Sur les vieux arbres desséchés, le Christianisme a greffé des branches plus vivaces qui perpétueront les traditions éternelles. "... Les indications que l'on pouvait tirer des survivances de la fête de Noël et de l'Epiphanie... auraient permis, sans aucun doute, de montrer plus nettement les liens qui rattachent les divers thèmes de la naissance miraculeuse du Christ aux anciens thèmes païens parallèles et j'eusse défini avec plus de précision les rites dont ils dépendaient. On pouvait souligner qu'il s'agissait de rites de renouveau et de fécondité et que, de ce chef, toute une partie de la légende de jésus semblait avoir été adaptée à d'anciens cultes agraires analogues à ceux qui sont à la base des grandes légendes parallèles." [in Saintyves. Deux mythes évangéliques.]
Ainsi, sur le plan cosmogonique, rappel inconscient des rites oubliés, Noël, c'est le soleil parvenu à l'extrême limite de sa course descendante, et qui va repartir pour un nouveau cycle. Mais, n'oublions pas la Loi des Correspondances. Ce qui existe sur le plan de la Nature doit aussi exister sur le plan humain, et, comme la Terre sur laquelle il se meut, l'Homme doit connaître son Noël.
Noël, sur le plan humain individuel, c'est l'homme qui a touché le fond de l'abîme des misères, des douleurs et des indicibles détresses, et qui va rebondir d'autant plus haut qu'il a sombré plus bas. C'est bien pourquoi nos vieux symbolistes enseignaient que Noël n'est pas une date, mais un moment, un événement de chaque seconde qui passe. A chaque parcelle du temps qui pour nous s'écoule, il est, de par les univers, une âme qui a épuisé l'ultime goutte de la coupe des amertumes, et dont les yeux se tournent vers l'étoile de la rédemption, notre étoile flamboyante. C'est Noël pour cette âme inquiète... Multiplicité des Noëls individuels, fondus dans le symbolisme d'un Noël unique, celui de la Terre-Mère qui reprend, dans le froid et la nuit du plein hiver, sa pénible route vers la lumière des renaissances printanières.
Nous en tiendrons-nous, à cette seule acception cosmogonique, déjà si riche d'évocations, de sous-entendus, de développements intellectuels ?
Un maçon ne doit pas manquer de rechercher la signification mystique des symboles que la vie propose à son attention toujours en éveil.
Il est un Noël mystique qu'ont célébré les plus hardis prophètes de tous les temps et de toutes les religions. Si Noël, c'est l'Homme qui prend conscience de son indignité et qui commence de regarder vers la Lumière, c'est aussi le mouvement inverse, le Créateur qui se penche vers sa créature pour lui permettre de sortir du marais des illusions et des attaches matérielles.
"Nous célébrons ici, dans cette vie temporelle, la naissance éternelle que Dieu le Père a réalisée et réalise encore sans interruption dans l'éternité (à savoir) que cette même naissance s'est produite aussi dans le temps, dans la nature humaine ... " Où est le roi des Juifs qui vient de naître..." (Matt. II, 2.) Remarquez d'abord, dans cette naissance, où elle se produit. Mais j'affirme, comme je l'ai déjà fait souvent, que cette naissance éternelle s'accomplit dans l'âme exactement de la même façon que dans l'éternité, et pas autrement ; car c'est une seule, et la même naissance. Et à la vérité elle s'accomplit dans l'essence et le fond de l'âme." [Maître Eckhart. Sermons. De la naissance éternelle.]
Le dominicain de Thuringe qui, à la fin du XIIème siècle, écrivait ces commentaires sur la nativité, ne faisait que paraphraser inconsciemment les termes qui, depuis peut-être des millénaires, berçaient dans la Baghavad Gîta les âmes orientales... "Pour la libération des bons, pour la destruction de ceux qui font le mal, pour mettre sur le trône la Justice, Je prends naissance d'âge en âge..." [in Baghavad Gîta. IV, 8.] Les termes de la Gîta montrent que la naissance divine est celle de la Divinité consciente en notre humanité...[idem. version commentée par Shri Aurobindo, p. 126.]
Cette naissance, ce Noël oriental, cette descente du divin dans la condition humaine, c'est à proprement parler ce que les védantiste appellent un "avatar". "L'avatar" est donc, en l'humanité, une manifestation directe par Krishna - l'âme divine - de cette divine condition à laquelle Arjuna - l'âme humaine, le type le plus haut de l'être humain... - est requis par l'Instructeur de s'élever, et à laquelle il ne peut s'élever qu'en se haussant hors de l'ignorance et des limitations de son humanité ordinaire. Il est la manifestation venue d'en haut de cela même que nous avons à devenir en partant d'en bas ; il est Dieu descendu dans cette divine naissance de l'être humain en laquelle nous autres, créatures mortelles, nous devons monter ; il est l'attirant exemple divin donné par Dieu à l'homme dans le type même et la forme et le modèle achevé de notre existence humaine." [idem, page 126.] ...
...Enfin, je ne manquerai pas de signaler au passage que la nuit de la Nativité, éclairée par l'étoile des Mages, offrirait de nombreux points de contact spirituels avec la nuit de l'âme des mystiques, concrétisée par la nuit symbolique de la Chambre du Milieu lors des initiations au grade de Maître.[in F. Schuon. Etudes traditionnelles. 1940, pp. 186-187, notes 1 et 2].
Apprentis et Compagnons, parvenus au Noël de la pensée peuvent répondre aux questions initiatiques : d'Où venons-nous ? Qui sommes-nous ? C'est alors que le Maître se lève à l'appel de Jean l'Evangéliste de l'esprit. Après la seconde naissance, il connaît la solution de la troisième question : Où allons-nous ?
Aussi, mes frères en l'esprit de Saint-Jean, lorsque tinteront les cloches, les trois nocturnes des matines de Noël, lorsque le monde chrétien saluera l'enfant nouveau-né, pensez à tous les disciples de l'Art Royal qui se débattent et luttent pour préparer en eux l'avènement des Noëls johanistes... Élevez alors, du fond de votre coeur fraternel, l'invocation millénaire :
" A la gloire du Grand Architecte de l'Univers, et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté. "
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| |   | Idées Cadeaux |
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L'Agenda de la solidarité internationale 2008
Une façon originale et pratique de sensibiliser à la solidarité internationale pour un développement durable. Avec cet agenda, vous découvrirez mille et une informations pour la solidarité internationale au quotidien (dates clés pour fêter la paix, la solidarité et les droits de l'Homme, citations, campagnes, initiatives, références bibliographiques...) tout en profitant des fonctionnalités d'un agenda classique (semaine sur deux pages, planning, notes, répertoire)..... www.ritimo.org
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Agenda Utile 2008
Yann Arthus-Bertrand
""Regarder la Terre et comprendre ce qui s'y passe, telle est la vocation de ce superbe agenda. Illustré par les photographies de La Terre vue du Ciel de Yann Arthus-Bertrand, cet ouvrage propose chaque semaine une information précise sur l'état du monde, tant au niveau social qu'économique ou environnemental. Essentiel, il lance des pistes d'actions concrètes à mener chez soi, avec son voisinage ou sur son lieu de travail. Un ouvrage indispensable pour qui souhaite être citoyen du monde, un joli cadeau à offrir pour Noël.""
Editions La Martinière
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|  | |  | |  | Au coeur de mon étoile, dans les plus beaux tempos de mon coeur, je vous offre la gamme dorée des scintillants parfums de mon âme. Je me joins aux Divines Lumières pour vous offrir les plus beaux souhaits et j'intercède auprès du Soleil afin que vos somptueuses aspirations puissent s'ouvrir dans vos vies. Je vous adresse Amour, Joie et Paix, et vous souhaite
JOYEUSES FETES.
Valérie. |
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 | |  | | Saint Nicolas : vie, miracles... |  | D'après Les petits Bollandistes paru en 1876, Le romancéro populaire de la France : choix de chansons populaires françaises paru en 1904, La Légende dorée - édition enrichie - paru en 1910, Revue britannique paru en 1851
Partie 1/2 VIE ET MIRACLES Saint Nicolas naquit vers 250 à Patare, ville de Lycie, qui est une province de l'Asie mineure. Euphémius, homme riche, mais extrêmement pieux et charitable, fut son père, et Anne, sœur de Nicolas l'ancien, archevêque de Myre, fut sa mère. Il ne vint au monde que quelques années après leur mariage et lorsqu'ils n'espéraient plus avoir d'enfants. La légende rapporte que lorsqu'à sa naissance on le mit dans le bassin, pour le laver, il se leva de lui-même sur ses pieds et se tint en cet état pendant deux heures, les mains jointes et les yeux élevés vers le ciel ; qu'il commença à jeûner dès le berceau ; car, le mercredi et le vendredi, qui étaient les jours d'abstinence et de jeûne dans l'Eglise orientale, il ne tétait qu'une fois vers le soir au lieu de plusieurs fois par jour.
Il reçut une excellente éducation, tant par l'étude des sciences divines et humaines, que par la pratique de toutes les vertus. Mais la peste lui ayant enlevé ses parents dès sa plus tendre jeunesse, il commença à se défaire des biens que son père et sa mère lui avaient laissés. Ce fut à cette époque qu'il fit cette action donnant naissance à la légende des trois jeunes filles : un jour, étant averti qu'un des plus nobles habitants de sa ville, qui n'avait pas le moyen de pourvoir ni même de nourrir ses trois filles nubiles, était dans le dessein de les prostituer, il résolut d'empêcher cet Saint Nicolas de Patare
infâme commerce, en lui donnant du bien suffisamment pour les marier. Il voulut néanmoins le faire secrètement et sans être découvert.
Ainsi, prenant la nuit une bourse remplie de pièces d'or, il l'alla jeter dans la chambre de cet homme, par une fenêtre qu'il trouva heureusement ouverte, et cette somme ayant servi à marier honnêtement l'aînée des filles, il en fit de même pour la seconde et ensuite pour la troisième. On ne peut croire l'étonnement du père, lorsqu'il vit la première et la seconde fois les soins que la divine Providence avait de sa famille ; mais il voulut savoir qui était son bienfaiteur ; il veilla pour le découvrir et, l'ayant reconnu lorsqu'il revint la troisième fois, il se jeta à ses pieds, reconnut sa culpabilité et fit vœu de pénitence. Saint Nicolas le pria instamment de tenir son action secrète ; mais ses prières furent inutiles, toute la ville en fut informée et le bruit s'en répandit en peu de temps dans toute la province.
Son oncle, l'archevêque de Myre, admirant de plus en plus la vertu et la sainteté de son neveu, l'ordonna prêtre et le fit supérieur d'un monastère appelé la Sainte-Sion, qu'il avait fait bâtir auprès de la ville métropolitaine, et, ayant remarqué avec combien de sagesse il s'acquittait de cette charge, il lui confia le soin de tout son diocèse pendant un voyage de piété qu'il fit en Terre sainte. Sa mort étant arrivée peu de temps après son retour, Nicolas pensa un moment se retirer dans le désert, mais opta pour un voyage en Terre sainte, prenant congé de ses religieux et s'embarquant. En chemin, il prédit au pilote une horrible tempête, qui survint et fut si furieuse que tous les passagers se crurent perdus ; mais Nicolas rendit le calme à la mer.
Durant sa vie, il renouvela plusieurs fois cet exploit, expliquant ainsi pourquoi les nautoniers le prennent pour leur patron et leur protecteur, et l'invoquent singulièrement dans tous leurs voyages. Dans le vaisseau, il ressuscita également un jeune garçon qui s'était tué en tombant du haut du mât. On dit qu'à Alexandrie il guérit un grand nombre de malades que les habitants lui présentèrent, sur les assurances que ceux de son vaisseau leur avaient données. Parvenu à Jérusalem, il se rendit sur les lieux saints, avant d'entreprendre le voyage de retour.
Le successeur de l'oncle de saint Nicolas venant à mourir, les évêques de la province s'assemblèrent pour élire un pasteur en sa place. Leurs sentiments sur ce choix étaient d'abord partagés, quand le plus ancien d'entre eux eut une révélation : le prêtre qui viendrait le lendemain le premier à l'église serait l'archevêque tant attendu. Il se posta le matin à la porte de l'église, et ce fut Nicolas qui s'y dirigea dès l'aube et y entra le premier. L'évêque, s'approchant de lui, lui demanda son nom, ce à quoi le Saint répondit : « Nicolas, serviteur de Votre Sainteté ». Alors les évêques, l'ayant revêtu de brillants ornements, l'installèrent dans le siè épiscopal. Il devenait ainsi archevêque de Myre. Après la messe pontificale, une femme lui présenta son enfant qui, tombé dans le feu, y était mort. Faisant sur lui le signe de la croix, Nicolas le ressuscita en présence de toute l'assemblée : d'où la coutume d'invoquer saint Nicolas dans les accidents de feu.
S'il avait jeûné deux fois la semaine dès le commencement de sa vie, il avait ajouté un troisième jeûne aux deux précédents, avec l'abstinence de chair et de vin ; une fois évêque, il se fit une loi de jeûner tous les jours, de ne manger que le soir et de n'avoir ordinairement sur sa table qu'un seul mets. Son lit n'était qu'une natte, une planche ou la terre nue. L'empereur Licinius, ayant renouvelé en Orient la persécution de Dioclétien et de Maximien, envoya des officiers à Myre pour y rétablir l'idolâtrie et forcer les chrétiens, par toutes sortes de supplices, de l'embrasser. Les uns furent mis à mort, les autres jetés dans des cachots, ceux-ci envoyés en exil et ceux-là dépouillés de tous leurs biens et réduits à la dernière misère. Jeté en prison, saint Nicolas ne plia pas et fut relâché par crainte d'un soulèvement populaire.
Sous Constantin le Grand, qui vainquit Licinius (324) et fit cesser la persécution, Nicolas revint à Myre et s'attacha à exterminer le culte des faux dieux, fit abattre les idoles, démolir les temples, couper les arbres et ruiner les bocages qui leur étaient dédiés ; lui-même prit la cognée en main et coupa en sept coups un arbre d'une prodigieuse grandeur, où Diane était honorée.
La légende rapporte que le démon, furieux, prépara alors une huile contre nature possédant la propriété de brûler dans l'eau et sur les pierres. Puis, prenant la forme d'une religieuse, il monta dans une barque, accosta des pèlerins qui naviguaient vers saint Nicolas, et leur dit : « Je regrette de ne pas pouvoir vous accompagner auprès du saint homme. Veuillez du moins, en souvenir de moi, enduire de cette huile les murs de son église et de sa maison ! » Mais voici que, la barque du démon s'étant éloignée, les pèlerins virent s'approcher d'eux une autre barque avec, à son bord, Nicolas. Et celui-ci leur dit : « Cette femme, que vous a-t-elle dit et que vous a-t-elle donné ? » Les pèlerins lui racontèrent ce qui s'était passé. Alors il leur dit : « Cette femme n'est pas une religieuse mais l'impudique Diane elle-même ; et, si vous en voulez une preuve, jetez son huile à la mer ! » A peine l'eurent-ils jetée qu'elle s'enflamma.
Nicolas soutint les décisions du concile de Nicée (325) avec force, accomplissant des miracles devenus légendaires. On dit qu'il ressuscita à Myre deux jeunes écoliers de qualité qu'un hôtelier avare et cruel avait égorgés et serrés dans un saloir, afin de profiter de leur argent et de leur corps. D'autres disent qu'il en ressuscita trois sur le chemin de Nicée, qu'un méchant homme avait traités avec la même barbarie et dont il vendait la chair hachée comme de la viande commune. Ces deux prodiges, néanmoins, n'ont aucun témoignage dans l'antiquité ; nous n'avons que la tradition des peuples pour nous en assurer. Peut-être aussi que ce n'a été qu'un seul miracle rapporté différemment par divers auteurs.
La province de Lycie et la ville de Myre étant affligées d'une très grande disette de blé qui les réduisait à une extrême famine, Nicolas sut qu'un riche marchand en avait plusieurs vaisseaux chargés dans un port de Sicile. Il lui apparut donc en songe et l'avertit de faire voile vers Myre, l'assurant que la nécessité y était excessive et qu'il y vendrait son grain tout ce qu'il voudrait, et, de peur qu'il ne crût que c'était une illusion, il lui mit dans la main trois pièces d'or. Le marchand, les trouvant sur lui à son réveil et voyant bien que personne n'était entré dans sa chambre, crut à cette vision. Aussi il s'embarqua, porta son blé au port de Myre, le vendit à très haut prix et, en gagnant beaucoup, il soulagea extrêmement la ville.
D'autres marchands, passant par le même port pour porter des blés à Constantinople, le Saint les pria d'en décharger une partie pour son peuple. Ils répondirent que cela leur était impossible, parce qu'ils devaient tout rendre à Constantinople exactement et par mesure. Mais il les assura que quelque quantité qu'ils lui laisseraient, ils trouveraient toujours leur compte où ils allaient : ils vendirent une partie de leur blé à Myre, et lorsqu'ils furent arrivés à Constantinople, ils trouvèrent sans aucune diminution toute la quantité qu'ils avaient chargée en l'embarquant. Saint Nicolas, protecteur des enfants, distribue des récompenses aux enfants sages
D'ailleurs, le Saint multiplia si prodigieusement les blés qu'il avait fait venir et achetés, que ce qui n'aurait suffi à son peuple que pour quelques jours, se trouva suffisant pour plus de deux années.
Etant un jour aux portes de Myre avec Népotien, Ours, et Apilion, trois maîtres de camp envoyés par l'empereur Constantin qui avaient été arrêtés en chemin par un vent contraire et fait relâche dans un port du diocèse de saint Nicolas, ce dernier les invita à dîner chez lui. Apprenant qu'on allait faire mourir contre toute sorte de justice trois honorables habitants que le président Eustache, corrompu par argent, avait condamnés à mort, le Saint pria ses hôtes de l'accompagner, et, accourant avec eux sur le lieu où devait se faire l'exécution, trouva les trois soldats déjà à genoux et la face voilée, le bourreau brandissant déjà son épée au-dessus de leurs têtes. On raconte qu'aussitôt Nicolas, enflammé de zèle, s'élance bravement sur ce bourreau, lui arrache l'épée des mains, délie les trois innocents, et les emmène, sains et saufs, avec lui.
Puis il court au prétoire du consul, et en force la porte, qui était fermée. Bientôt le consul vient le saluer avec empressement. Mais le saint lui dit, en le repoussant : « Ennemi de Dieu, prévaricateur de la loi, comment oses-tu nous regarder en face, tandis que tu as sur la conscience un crime si affreux ? » Et il l'accabla de reproches, mais, sur la prière des princes, et en présence de son repentir, il consentit à lui pardonner. Après quoi les messagers impériaux, ayant reçu sa bénédiction, poursuivirent leur route, et soumirent les révoltés sans effusion de sang ; et ils revinrent alors vers l'empereur, qui leur fit un accueil magnifique.
Mais quelques-uns des courtisans, jaloux de leur faveur, corrompirent le préfet impérial, qui, soudoyé par eux, accusa ces trois princes, devant son maître, du crime de lèse-majesté. Aussitôt l'empereur, affolé de colère, les fait mettre en prison et ordonne qu'on les tue, la nuit, sans les interroger. Informés par leur gardien du sort qui les attend, les trois princes déchirent leurs manteaux et gémissent amèrement ; mais soudain, l'un d'eux, à savoir Népotien, se rappelant que le bienheureux Nicolas a naguère sauvé de la mort, en leur présence, trois innocents, exhorte ses compagnons à invoquer son aide.
Et en effet, sur leur prière, saint Nicolas apparut cette nuit-là à l'empereur Constantin, lui disant : « Pourquoi as-tu fait arrêter injustement ces princes, et les as-tu condamnés à mort tandis qu'ils sont innocents ? Hâte-toi de te lever et fais-les remettre en liberté au plus vite ! Sinon, je prierai Dieu qu'il te suscite une guerre où tu succomberas, et tu seras livré en pâture aux bêtes ! » Et l'empereur : « Qui es-tu donc, toi qui, entrant la nuit dans mon palais, oses me parler ainsi ? » Et lui : « Je suis Nicolas, évêque de la ville de Myre » Et le saint se montra de la même façon au préfet, Ablave, qui avait le plus appuyé leur condamnation et qu'il épouvanta en lui disant : « Insensé, pourquoi as-tu consenti à la mise à mort de trois innocents ? Va vite travailler à les faire relâcher ! Sinon, ton corps sera mangé de vers et ta maison aussitôt détruite. » Et le préfet : « Qui es-tu donc, toi qui me fais de telles menaces ?" Et lui : « Sache, dit-il, que je suis Nicolas, évêque de la ville de Myre ! »
L'empereur et le préfet, s'éveillant, se firent part l'un à l'autre de leur songe, et s'empressèrent de mander les trois prisonniers. « Etes-vous sorciers, leur demanda l'empereur pour nous tromper par de semblables visions ? » Ils répondirent qu'ils n'étaient point sorciers, et qu'ils étaient innocents du crime qu'on leur reprochait. Alors l'empereur : « Connaissez-vous, leur dit-il, un homme appelé Nicolas ? » Et eux, en entendant ce nom, levèrent les mains au ciel, et prièrent Dieu que, par le mérite de saint Nicolas, il les sauvât du péril où ils se trouvaient. Et lorsque l'empereur eut appris d'eux la vie et les miracles du saint, il leur dit : « Allez et remerciez Dieu, qui vous a sauvés sur la prière de ce Nicolas ! Mais rendez-lui compte de ma conduite, et portez-lui des présents de ma part ; et demandez-lui qu'il ne me fasse plus de menaces, mais qu'il prie Dieu pour moi et pour mon empire ! » L'empereur les chargea même de très riches présents pour saint Nicolas, afin qu'ils lui témoignassent par là leur reconnaissance de ce qu'il les avait délivrés de la mort. Ces présents furent un livre des Evangiles écrit en lettres d'or, un encensoir d'or massif et enrichi de pierreries, deux chandeliers d'or et des gants brodés d'or pour la messe pontificale. Cette épisode explique pourquoi ceux qui sont faussement accusés ont recours à la protection de saint Nicolas.
Nul historien n'a omis de rapporter la légende des matelots qui étaient à deux doigts de périr par la violence d'une tempête et qui, ayant imploré saint Nicolas, le trouvèrent à l'heure même dans leur vaisseau leur disant : « Me voici, je viens à votre aide ». Aussitôt il prend le gouvernail et se met à conduire le navire. Il commande à la mer et il en apaise les flots ; et, par ce moyen, il les mène jusqu'au port de Myre, où il disparut. Dès qu'ils furent débarqués, ils allèrent à l'église pour le remercier d'une si grande faveur, et l'aperçurent au milieu de ses clercs. Ils se jetèrent à ses pieds, lui firent le récit de ce qui s'était passé et lui en témoignèrent leur reconnaissance. Le Saint leur fit connaître que ce péril leur était arrivé pour quelques péchés secrets dont ils devaient se corriger et faire pénitence.
Ayant eu la révélation de sa mort prochaine, il dit adieu à son peuple dans une messe pontificale, puis se retira dans le monastère de la Sainte-Sion dont il avait été fait abbé. Ce fut là qu'une petite fièvre l'ayant saisi, il se fit administrer les sacrements et s'éteignit le 6 décembre 343. Il fut enseveli dans une tombe de marbre; et de sa tête se mit à couler une source d'huile apportant la santé à bien des malades, et de ses pieds une source d'eau. Cette huile cessa de couler lorsque le successeur de saint Nicolas se vit chassé de son siège par des envieux. Mais dès que l'évêque fut réinstallé sur son siège, l'huile se remit aussitôt à couler. Longtemps après, les Turcs détruisirent la ville de Myre. Et comme quarante-sept soldats de la ville de Bari passaient par là, quatre moines leur ouvrirent la tombe de saint Nicolas : ils prirent ses os, qui nageaient dans l'huile, et les transportèrent dans la ville de Bari, en l'an 1087.
Saint Nicolas est le patron des écoliers et petits garçons, des bateliers, pêcheurs, marins et mariniers, déchireurs de bateaux et débardeurs, voyageurs et pèlerins, brasseurs, tonneliers, ciriers, mal jugés.
:: Biographie de saint Nicolas -
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